Je ne me suis jamais senti à ma place dans ce monde.
C'est là que commence mon histoire, et c'est pour ça que je fais ce que je fais aujourd'hui. Pendant douze ans, j'ai cherché ce dont un être humain a besoin, parce que j'en avais besoin moi-même, et j'ai trouvé la réponse dans la nature.
Le point de départ
Tout a commencé parce que j'étais perdu. Depuis le début, quelque chose dans ce monde ne m'allait pas, et mon corps le disait : ma santé était mauvaise et m'a valu plus que mon lot d'ennuis, et je n'étais pas heureux.
C'est cette souffrance qui m'a poussé à chercher. Elle m'a aussi rendu plus sensible à ce que d'autres disaient de la leur, et j'ai vite croisé des personnalités atypiques qui m'ont inspiré.
Un instinct tourné vers la nature
Dès cette époque, quelque chose en moi savait dans quelle direction aller. J'avais une compréhension, un instinct, qui m'orientait vers la nature. C'était une quête de vérité, et la vérité que je retrouvais sans cesse était simple : ce qui était naturel, c'est ce qui était bon pour moi. Je l'ai compris très tôt. Tout le reste est parti de là.
Un long désapprentissage
Le chemin a été long, parce que la nature n'est pas facile à comprendre. L'image qu'on s'en fait peut être irréaliste, biaisée, pleine d'illusions, sans nuance, et personne ne nous apprend à faire mieux. Nos sociétés sont bâties sur des morales et des systèmes qui vont à l'encontre de ceux de la nature, et nous le payons avec nos instincts. Sans instincts, la nature est difficile à lire.
J'ai donc dû désapprendre autant qu'apprendre, et cela a pris des années.
Comprendre les besoins humains
Comprendre la nature est devenu ma passion, et surtout comprendre le fonctionnement de l'être humain : l'animal que nous sommes. Nous sommes des êtres naturels, et nos besoins se comblent dans un environnement naturel qui correspond à nos besoins physiologiques. Cette phrase résume tout ce que j'ai appris.
Ces besoins sont nombreux et variés, et aucun n'est optionnel. L'alimentation, ce dont nos cellules se nourrissent. L'air. Le soleil, et les rythmes circadiens qu'il règle. L'eau. Le sommeil. Un silence relatif. Le mouvement fonctionnel. Les relations : la tribu, et l'amour. Il n'y a pas d'ordre entre eux et rien à enlever : ils forment une synergie, et le bien-être n'émerge que lorsqu'ils sont tous comblés ensemble. Ils sont légitimes et nécessaires, et dans le monde d'aujourd'hui ils sont difficiles, parfois impossibles, à combler. C'est exactement pour cela que je veux offrir un environnement où ils peuvent l'être.
Feralist, et le monde perdu
Le nom vient du feralisme, un autre de mes projets, qui me tient à cœur. Le feralisme combat l'artificialité pour fournir un environnement qui correspond aux besoins humains sur la Terre.
En attendant, en tant qu'individu vivant dans un monde artificiel, je peux faire quelque chose de plus petit et de plus concret. Je peux offrir un petit microcosme d'une vie semblable, qui rappelle le monde perdu que l'on désire et que l'on veut retrouver. Ce microcosme existe. C'est un mas dans les Pyrénées-Orientales, et c'est là que je vis. Ce que je t'ouvre, c'est mon temps.
Ce que je fais aujourd'hui
Guide holistique, passionné des besoins humains. Voilà comment je me présente, en quelques mots. Je connais l'alimentation crue de l'intérieur, par des années de pratique et pour avoir vu les difficultés que rencontrent les gens quand ils changent leur manière de manger. Mais les besoins ne s'arrêtent pas à l'assiette, et moi non plus.
Alors je vis dans un mas où tous ces besoins peuvent être comblés, avec la nourriture de Primal Elite, mon projet alimentaire, et j'y accompagne dix personnes à la fois. J'y suis toujours, et toujours disponible : je transmets ce que je sais à ceux qui le veulent, et je laisse les autres à leur repos. Je donne aussi des consultations, en visio ou sur place, sur l'alimentation et sur tout autre domaine de la vie où un besoin demande à être entendu. S'il fallait résumer ce que j'offre en une phrase : une porte vers la vie, et la découverte d'un soi comblé.
Viens le vivre.
Lire ce que sont les besoins est une chose ; sentir ce que ça fait de les combler tous en est une autre. Je suis sur place toute l'année, pour le moment. Dis-moi quand tu voudrais venir, et je te répondrai moi-même.